Samedi 13 octobre 2012 6 13 /10 /Oct /2012 13:35

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Cela fait déjà 3 ans que le Festival Lumière du Grand Lyon nous propose chaque année une semaine riche en émotions cinéphiles en compagnie d'invités prestigieux. Clint Eastwood (qui était déjà venu à Lyon en 2007 pour présenter Lettres d'Iwo Jima) était à l'honneur de la 1ère édition en 2009, suivi de Milos Forman en 2010 et Gérard Depardieu l'an dernier. En 2012, c'est Ken Loach, fraîchement récompensé du Prix du Jury à Cannes pour son film La part des anges, qui incarne le visage du festival, qui aura lieu du 15 au 21 octobre. Selon Thierry Frémeaux, directeur de l'Institut Lumière (la cinémathèque de Lyon) et délégué général du Festival de Cannes, le principe est "d'honorer une personnalité qui a dédié sa vie au cinéma."  (Evene)

A cette occasion, 13 des long-métrages du cinéaste anglais seront diffusés dans le cadre du festival, ainsi que 2 documentaires. Le 20 octobre enfin, il recevra le Prix Lumière des mains d'Eric Cantona, qu'il a dirigé dans Looking for Eric en 2009.

Festival unique en son genre en France et "décalé" par sa programmation — on vient seulement y voir de vieux films, il n'y a aucune compétition — l'événement a pris de l'ampleur d'année en année et accueille toujours plus de monde : on attend ainsi pas moins de 80 000 personnes sur toute la durée. Hormis des rétrospectives et des soirées hommages, le festival Lumière propose aussi des master-class d'acteurs et cinéastes, qui viennent également présenter l'un de leurs films préférés. Une manière de rappeler que les artistes ont, eux aussi, été inspirés par d'autres avant d'accéder à la renommée et que cette cinéphilie les a nourris. A l'heure d'Internet et du tout-numérique, c'est également une manière, comme le rappelait Thierry Frémeaux dans une interview pour Evene, d'attirer le public dans de vraies salles de cinéma pour découvrir ou re-découvrir des films qu'il n'a parfois eu l'occasion de voir que sur un écran de télé ou d'ordinateur.

Un programme riche et varié

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Le programme de cette 4e année s'annonce encore une fois particulièrement riche, avec pas moins de 5 rétrospectives, 6 soirées hommage, 5 ciné-concerts, des soirées spéciales et de nombreuses projections de grands classiques de l'histoire du cinéma, dont certains tout juste restaurés. Événements et projections auront lieu dans de nombreux cinémas et salles de spectacle lyonnais.

Voici ci-dessous un petit aperçu du programme que vous pouvez trouver dans son intégralité sur le site du festival :

- lundi 15 octobre à 20h : soirée d'ouverture du festival à la Halle Tony Garnier. Projection de L'Épouvantail de Jerry Schatzberg, présenté par Guillaume Canet en présence du cinéaste et de Thierry Frémaux et Bertrand Tavernier.(soirée complète)

- Rétrospective Ken Loach, Prix Lumière 2012 : projection de 13 longs-métrages et 2 documentaires tout au long du festival, dans plusieurs salles lyonnaises. Voir le détail des séances.

- La Gloire de Vittorio De Sica : rétropective où seront présentés 11 films du cinéaste, en tant que réalisateur et acteur. Animé par Gianluca Farinelli, directeur du festival Cinema Ritrovato de Bologne et Jean Gili, directeur artistique du festival du cinéma italien d'Annecy. Tony Gatlif, Ariane Ascaride et Benoît Magimel seront également présents pour présenter respectivement  Le voleur de bicyclette, Mariage à l'italienne et Umberto D.

- Au plaisir de Max Ophuls : rétrospective de l'oeuvre du cinéaste, avec la présentation de 13 films et 2 documentaires.

- "Dino !", souvenir de Dean Martin : hommage à l'acteur au travers de 4 films emblématiques : "Comme un torrent", "Rio Bravo", "Ocean's Eleven" et "Embrasse-moi, idiot !"

- Baby Cart, une saga japonaise : illustre saga de films de sabres japonais en 6 parties.

- Hommages en leur présence : Jacqueline Bisset, Max von Sydow, Lalo Schifrin, Agnès Varda, Andrei Konchalovsky et Tim Roth.

- Master-classes : Max von Sydow, Andrei Konchalovsky et Clotilde Courau. A noter également une master-class professionnelle par François Samuelson, agent d'artistes.

- Soirées spéciales : Nicolas Winding Refn présente Andy Milligan, projection de La Porte du Paradis de Michael Cimino en présence d'Isabelle Huppert...

- Nuit musique et cinéma à la Halle Tony Garnier : projection de 4 films très rock (American Graffiti, A Hard Day's Night, Spinal Tap et Walk the Line), d'extraits de concerts et de clips. Avec petit-déjeuner au matin et dortoir derrière l'écran pour les plus fatigués ! 

- Projections de grands classiques : Les dents de la mer, Il était une fois en Amérique version longue, E.T. l'extra-terrestre, La nuit du chasseur, The Last Picture Show, etc.

- Présentation de Frankenweenie de Tim Burton en avant-première nationale samedi 20 octobre à 14h15.

...  et plein d'autres choses !

 

Les places peuvent être directement réservées sur le site du Festival Lumière, par téléphone ou sur place.

Par Cécile Desbrun - Publié dans : Cinéma - Communauté : LA DERNIERE SEANCE
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Dimanche 16 septembre 2012 7 16 /09 /Sep /2012 21:27

Je parle assez rarement de mes autres projets - excepté l'an dernier avec Tori's Maze - mais hier, alors que je rentrais en TGV d'un séjour pro sur Paris, l'iPod vissé sur les oreilles, j'ai eu envie de vous parler d'un projet de longue date (c'est peu de le dire !) dans lequel je me replonge depuis le début de l'année en pointillés.

Début 2000 (quand je disais que ça date !), alors que je n'étais encore qu'une petite collégienne de 14 ans qui écrivait sans cesse des nouvelles et des pitchs de scénarios, j'ai eu l'idée d'une histoire se déroulant à Los Angeles, avec en toile de fond la guerre des gangs et les imbroglios politiques et judiciaires qui lui sont liés plus ou moins directement. Avec en son centre une femme, un point de vue intime et mélancolique, une ambiance "Jane Campion rencontre Martin Scorsese."

Esprits Rebelles, Coolio et guerre des gangs

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La question des gangs aux Etats-Unis me fascinait depuis 1996, l'année de la sortie du très médiatisé Esprits Rebelles avec Michelle Pfeiffer. On se souvient tous de la chanson de Coolio samplée sur Stevie Wonder, "Gangsta's Paradise" et c'est par là que je suis rentrée dans le sujet. Un quotidien pour enfants auquel j'étais abonnée à l'époque avait proposé la traduction des paroles, accompagné d'un dossier sur les problèmes liés aux gangs à L.A. et l'histoire vraie de la prof incarnée par Pfeiffer dans le film. J'avais été frappée par la misère sociale dans laquelle sont enfermés les jeunes de ces quartiers chauds, livrés à eux-mêmes, méprisés par la société et pour qui rejoindre un gang n'est même pas une option mais une étape naturelle. Je n'ai toujours pas vu le film, mais à partir de là, je m'étais mise à lire attentivement les articles que je trouvais sur cette question... Et il faut dire que la fin des années 90 furent particulièrement chargées de ce côté-là, entre les nombreuses victimes collatérales (souvent des enfants et des jeunes) et les affaires de corruption qui ont fini d'entâcher la réputation de LAPD en 1999 avec le scandale de Rampart.

A mon âge, évidemment, certaines choses m'échappaient et je n'avais qu'une vision d'ensemble, assez superficielle. Malgré tout, le sujet me touchait et, 4 ans plus tard, alors qu'un soir j'écoutais en boucle l'album Americana d'Offspring dans ma chambre, la lecture des paroles de la chanson "The Kids Aren't Alright" m'a frappée et j'ai tout de suite eu l'idée de ce scénario autour des gangs, avec une héroïne forte et singulière. Je me suis précipitée sur mon stylo et j'ai écrit une dizaine de pages... extrêmement mauvaises et dégoulinant de bons sentiment. Evidemment. J'avais 14 ans et, quand on essaie d'écrire sur un sujet comme celui-ci, avec en plus des héros qui sont censés avoir 30 ans, on ne peut que projeter ses sentiments de jeune ado fleur bleue, dans un style plus qu'approximatif.

Tâtonnements et évolution

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J'ai eu la sagesse de m'en rendre compte aussitôt et d'enterrer les pages en question sous des montagnes de papier qui s'entassaient sur mes étagères. Et puis, contre toute attente, cette histoire m'a hantée et je n'ai cessé d'y revenir par intermittence dès mes 16 ans, où j'ai enfin pu écrire un synopsis digne de ce nom et développer plus subtilement intrigue et personnages. Toujours est-il que, malgré de bonnes choses, je n'avais pas encore l'abilité ou la maturité nécessaires pour écrire un vrai roman, ni les moyens techniques d'effectuer des recherches poussées sur ce sujet aussi vaste que complexe. Je n'avais pas accès à Internet chez moi et ne pouvais consulter le Web que 15 minutes de-ci de-là à la bibliothèque. Quant aux livres disponibles en français sur ce sujet, ils étaient quasi-inexistants et se concentraient principalement sur l'époque des années 20 à 50.

Bref, mes nombreuses pages de développement et de gribouillis ont une fois de plus été ensevelies, sans que je lâche vraiment la chose : je n'y pensais plus pendant 1 an, j'y revenais un peu, etc. En grandissant, j'ai été surprise d'y retrouver des obsessions personnelles, certains aspects de ma personnalité aussi, dont je n'avais pas forcément conscience à l'époque et c'est peut-être aussi ce qui explique pourquoi il s'agit de l'unique de mes projets d'enfance à avoir survécu jusqu'à maintenant. 

Playlist d'inspiration

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Pour en arriver à la raison pour laquelle je vous parle de tout ça aujourd'hui, quand j'ai décidé de me remettre pour de bon à ce projet début 2012 et de le concrétiser sous forme de roman et non plus de scénario, je me suis créé une playlist dans iTunes pour me remettre un peu dans le bain. Même si je n'en ai jamais vraiment proposé ici, je suis complètement obsédée par les playlists : j'en créé tout le temps, pour à peu près tout et n'importe quoi (mes humeurs, des fêtes, moments de la journée, saisons, une évocation de souvenirs, etc.) et je les met souvent à jour. Une mono-obsession (je suis une serial mono-maniaque !) qui s'explique en partie par le fait que j'écoute souvent de la musique pour me mettre dans un état d'esprit particulier lorsque j'écris. En fonction du sujet, de ce que je veux exprimer, je choisis toujours certains artistes ou certains titres en particulier, autant pour l'atmosphère qu'ils dégagent que pour leurs paroles... Je suis aussi "obsédée" par les paroles de chansons of course, d'où mon site sur Tori Amos où je traduis et analyse celles-ci).

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J'ai donc essayé de raconter l'histoire (ses thèmes, son ton, ses personnages, l'évolution de son intrigue) au travers de chansons qui me l'évoquaient, en suivant un enchaînement précis. C'est donc cette playlist que je vous propose de découvrir aujourd'hui, à défaut de vous en dire plus. Vu mes activités, j'ignore totalement combien de temps il me faudra pour parvenir à bout de ce projet une bonne fois pour toutes (2 ans ? 3 ans ? 5 ans ?), mais la machine est de nouveau lancée et cette fois, je suis bien décidée à travailler dessus de manière approfondie et régulière.

Si vous voulez en apprendre plus sur l'évolution de la guerre des gangs à Los Angeles du début des années 90 jusqu'à aujourd'hui, je vous conseille également l'excellent livre de l'avocate américaine Connie Rice (cousine de Condoleeza, mais démocrate convaincue),  Power Concedes Nothing: One Woman's Quest for Social Justice in America, from the Courtroom to the Kill Zones , qui est rempli de précieuses informations ultra-détaillées sur le coeur du problème, l'évolution de LAPD et de la lutte anti-gangs, etc. 

Voici donc la fameuse playlist, qui se concentre sur une petite poignée d'artistes et d'albums... non pas parce-que je n'écoute rien d'autre (loin de là), mais parce-que ce sont ces artistes, ces titres, leurs atmosphères et leurs paroles qui collaient le mieux à l'histoire et à mon ressenti. Une playlist 100% pop-rock et pas du tout rap, hip-hop ou latino...Il s'agit d'une playlist d'inspiration et non d'une B.O. de ce que les gens écoutent dans ces quartiers. D'ailleurs, toute l'intrigue n'est pas située dans les quartiers régis par les gangs, le tableau est plus large.

Playlist d'inspiration roman sans nom (dans l'ordre)

 

Have You Ever - The Offspring

Special K - Placebo

The Kids Aren't Alright - The Offspring

Pay the Man - The Offspring

Philarmonics - Agnes Obel

Neon Bible - Arcade Fire

Culture War - Arcade Fire

Deep Blue - Arcade Fire

Silence - P.J. Harvey

Half Light I - Arcade Fire

Hotel - Tori Amos

My Body Is A Cage - Arcade Fire

The Crawl - Placebo

Protect Me From What I Want - Placebo

Avenue - Agnes Obel

The Suburbs - Arcade Fire

Suburban War - Arcade Fire

Ocean of Noise - Arcade Fire

Follow the Cops Back Home - Placebo

Sprawl I (Flatland) - Arcade Fire

White Chalk - P.J. Harvey

 

Par Cécile Desbrun - Publié dans : Divers
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Dimanche 16 septembre 2012 7 16 /09 /Sep /2012 20:20

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Il y a des moments où j'aimerais bien me dédoubler... Cela fait presque 6 mois que je n'ai pas actualisé ce blog et certains d'entre vous se demandaient peut-être ce que j'étais devenue. Et, au risque de me répéter (vous commencez à connaître le refrain maintenant !) : j'avais trop de choses à faire en même temps et il a bien fallu que je définisse des priorités. Ce blog devant rester un plaisir et non une obligation (bien que je remplisse celles-ci avec plaisir), j'ai préféré le laisser reposer et me concentrer sur mes activités pro, qui continuent à se développer et me demandent pas mal de temps. 

Donc pour répondre simplement à la question : CulturELLEment Vôtre est-il mort ? La réponse est : non - mais je ne vais pas vous faire le coup de prétendre être en mesure de l'actualiser régulièrement. Au lieu de ça, je publierai un article de ci-de là en fonction de mon temps et de mes envies et je mettrai aussi des liens vers mes contributions à d'autres sites web. Depuis le mois de mars, j'ai écrit de nombreux articles pour Epicure Web, un site à destination des étudiants. Je ferai sans doute un post ultérieurement pour vous indiquer les liens vers mes contributions... Le blog me servira donc en partie de portfolio. Je devrais aussi contribuer prochainement à d'autres types de contenus web, peut-être à de la presse régionale et aussi , dans un autre domaine, faire de la traduction littéraire... Autant dire que je ne suis  pas particulièrement optimiste sur ma capacité à écrire des articles réguliers ici-même. Pour ne pas louper mes prochains posts, je vous conseille d'opter pour une solution simplissime : la newsletter. Je ne rédige jamais de newsletter en tant que telle, mais vous serez automatiquement avertis de chaque mise à jour.

Pour en rester aux news, j'ai également ouvert il y a peu de temps un blog mode, Cécile's Personal Shopping, lié à mon site professionnel de personal shopper, une activité que j'exerce depuis quelques mois parallèlement au journalisme. Pour plus de cohérence et de clarté, il y a donc des chances que la rubrique mode disparaisse complètement de CulturELLEment Vôtre très prochainement. Les quelques articles que j'ai écrits à ce sujet seront toujours disponibles, mais dans une rubrique "bric-à-brac", qui correspondra à la catégorie "divers" que j'utilise ici.

A très bientôt !

Par Cécile Desbrun - Publié dans : Divers
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Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 12:35

tendance-pastel.jpgCette saison sera colorée ou ne sera pas ! Alors que les couleurs vives comme le jaune citron, jaune fluo, fuschia, orange ou encore turquoise reviennent en force, les pastels et leurs nuances toutes douces très 50's connaissent un véritable retour en grâce. LA solution pour celles qui veulent mettre de la couleur dans leur garde-robe sans pour autant oser le fluo ou les imprimés trop flashy.

Voici donc une petite sélection perso de pièces que vous pouvez trouver chez les grandes marques de prêt-à-porter sans (trop) vous ruiner. A porter en total look ou bien avec des matières plus brutes, pour le contraste.

1. Ensemble en tulle à pois Oysho (19,99€ le débardeur et 12,99€ la culotte en dentelle) 2. Chemise à boutons invisibles Naf Naf (39,90€) 3. Lunettes de soleil style vintage Mango (22,99€) 4. Ceinture sirène couleur menthe Topshop (18€) 5. Bracelet élastique Ludivine Lollipops (35€) 6. Robe de style plongée avec encolure carrée Love chez Topshop (39€) 7. Chaussures richelieu multicolores Mel chez Topshop (42€) 8. Sacoche Mango (29,99€) 9. Sac-cartable grand format Minette Lollipops (119€) 10. Foulard basique en coton Mango (29,99€) 11. Sandales en dentelle Mango (59,99€) 12. Appareil photo Lomography Diana F + Dreamer chez Urban Outfitters (50€) 13. La Redoute : Trench (29,99€), ceinture Edéis (8,99€), pantalon 7/8 Active Wear (19,99€) et chaussures salomé en croûte de cuir (41,99€)

Par Cécile Desbrun - Publié dans : Mode - Communauté : fashion addict
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Jeudi 8 mars 2012 4 08 /03 /Mars /2012 03:16

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Après deux collaborations en demi-teinte avec Lanvin et Versace, H&M continue de proposer des vêtements conçus par de grands noms de la mode et lance aujourd'hui une collection capsule Marni. Au total, c'est plus de soixante-dix vêtements et accessoires pour femmes à petits prix qui sont proposés, ainsi qu'une ligne pour hommes composée d'une trentaine d'articles. Le tout avec un spot publicitaire signé Sofia Coppola, rien de moins, qui fait un "remake" d'1mn20 de son film Somewhere et un lancement en boutiques qui coïncide avec la Journée de la Femme chez nous (marketing, quand tu nous tiens !).

Collection événement à prix doux

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Et, alors que les précédentes collections m'avaient en grande partie laissée de marbre, j'ai eu un véritable coup de coeur pour celle-ci. Si je ne me ruerai pas sur tous les imprimés, ceux-ci m'ont très agréablement surprise dans l'ensemble et pour le reste, les vêtements proposés sont élégants, raffinés, avec des coupes et couleurs à la fois originales et tendances et une belle variété qui permettra à chacune d'y trouver son compte pour des prix qui, contrairement aux deux précédentes collections spéciales du géant suédois, sont réellement attractifs (à partir de 9,95€ pour un accessoire et jusqu'à 199€ pour une superbe veste en cuir verni, avec au milieu pas mal de tops et shorts entre 30 et 60€, des robes à 80, etc.). Alors oui, au niveau du prix, on est dans une fourchette semblable à celle de Kookaï, Sinequanone, etc. que les filles aux budgets très serrés trouveront encore chers, mais la qualité des tissus et du cuir semble être au rendez-vous et faut-il vous rappeler que les fringues des collections normales se chiffrent à plusieurs centaines et milliers d'euros ? 

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Bref, si je ne me rue jamais sur des collections capsules pour la seule raison que c'est untel qui l'a faite, je trouve qu'il y a dans ce cas précis un réel regard qui filtre au travers de cette ligne, avec des pièces à la fois classe et assez faciles à porter dans la vie de tous les jours... Donc - et ce pour la toute première fois - je ferai partie de celles qui feront le pied de grue devant le H&M du rue de la République avant l'ouverture fatidique des grilles à 9h30. En croisant fortement les doigts pour que le shopping à l'intérieur du magasin ne soit pas limité à 15mn top chrono comme cela avait été le cas pour la collection Versace en novembre dernier. Un délai qui interdisait bien sûr tout essayage en cabine (bien pratique, n'est-ce pas, quand on hésite entre un 38 ou un 40 pour un pantalon ou une veste) et... même pas le droit de prendre deux tailles différentes d'un même article pour les essayer chez soi et retourner la mauvaise au magasin !

Donc, dans le doute, il va falloir que je parvienne à trancher par avance entre plusieurs tenues qui ont retenu mon attention et que j'espère quand même avoir l'occasion d'essayer histoire de juger sur pièce. Ca risque de se jouer entre la veste en cuir, la jupe violette et le petit ensemble d'été rose, qui ont toutes les chances de m'aller comme un gant... plus une paire de chaussures (sandales compensées ou plates ?) et peut-être un accessoire.

Pour vous faire saliver (ou pas), voici quelques photos de mes modèles préférés. Et pour mes lecteurs branchés ciné et pas du tout mode, ne vous inquiétez pas, je reviens très bientôt avec la suite du bilan 2011 (qui sera condensé niveau critiques, mois speed côté boulot oblige) et les premières critiques des films de 2012.

 

Marni pour H&M : veste en cuir verni et maille : 199€, jupe : 79,95€, chaussettes hautes : 9,95€, sandales compensées : 99€ Marni pour H&M : top en cuir 129€, col claudine à paillettes : 19,99€, pantalon : 79,95€ :

 

 

 

Marni pour H&M : top dos nu en soie 59,95€Marni pour H&M : short rose en soie 49,95€

 

 

 

Marni pour H&M : robe 79,95€Marni pour H&M : t-shirt 29,99€, col claudine à paillettes 19,99€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien sûr, une fois mon shopping accompli, je vous ferai un petit retour sur le lancement de la collection à Lyon, histoire de savoir s'il y a eu affuence, suffisamment de stock et crêpage de chignon ou pas.

Par Cécile Desbrun - Publié dans : Mode - Communauté : fashion addict
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